In a few words
15 ans d'expérience dans les secteurs de la banque et du conseil, dans des rôles variant de conseiller junior à membre de comité de direction d'un Big 4, m'ont convaincu que le principal facteur de succès ou d'échec des entreprises, et de leurs projets de transformation était, de très loin, le facteur humain.
Le facteur humain ? Ce sont évidemment tous vos collaborateurs, vos collaborateurs potentiels, vos prestataires réguliers ou ponctuels, sans oublier le top management. Pourtant, les audits stratégiques et organisationnels, ainsi que les grands projets de transformation, s’intéressent bien moins à la performance du top management des sociétés qu’à celle de vos collaborateurs moins capés qui ont paradoxalement moins de liberté d’initiative, moins de pouvoir et sont (beaucoup) moins rémunérés.
Un top management peu transparent sur ses décisions, notamment financières, déployant des projets de transformation pour renforcer son pouvoir propre plutôt qu'améliorer la performance globale, ou faisant passer une vision personnelle avant une vision collective, peut créer une culture et une organisation peu attractives pour vos collaborateurs et candidats potentiels, et néfaste à la bonne marche de votre société.